André Green : névrose, psychose, perversion, cas-limites…

Les matinées d’Ithaque, Reid Hall, Paris, septembre 2009 :
« Les cas-limites : de l’extension clinique à la rénovation théorique »
à l’occasion de la parution deEssais sur «La Mère morte ».
Extrait du dialogue entre André Green et Fernando Urribarri.

(vidéo : Luc Lavault)

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2 commentaires »

  1. Très clair, très bien.
    Pourquoi Green dit-il que Schreber est un « texte » et non un « cas clinique » ?

    Commentaire par jean-claude pons — 19 mars 2010 @ 11 h 20 min

  2. Je pense que Green se réfère au fait que Freud « analyse » (travaille sur) le texte du livre des Mémoires de Schreber, qui n’a jamais éte son analysant. On trouve un assez intéresant commentaire de Green concernant les principaux cas cliniques de Freud (incluant Schreber) dans son article « Passions et destin des passions » (in La Folie privée, Gallimard, 1990), dans le contexte d’une étude de la place de la folie dans la pensée freudienne, et dans le but de développer l’idée greenienne de « folie privée ».

    Commentaire par Fernando Urribarri — 21 mars 2010 @ 15 h 53 min

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